Un réseau de chaleur géothermique pour Vaucresson
Avec le soutien du Département, Vaucresson s’est engagée dans une démarche de création d’un réseau de chaleur urbain alimenté par la géothermie profonde, aux côtés des communes de Garches et Saint-Cloud.
Qu’est-ce-que la géothermie ?
La géothermie consiste à puiser la chaleur naturellement présente dans les nappes d’eau souterraines, où la température peut atteindre entre 50 et 95 °C. Cette chaleur est ensuite transformée en énergie pour alimenter un réseau de chauffage collectif et produire de l’eau chaude sanitaire pour les bâtiments d’un quartier. Une fois la chaleur récupérée, l’eau est réinjectée dans la nappe souterraine, ce qui permet un fonctionnement durable et respectueux de la ressource. Illustration @Engie Solutions
Pourquoi développer les énergies renouvelables ?
Le chauffage et l’eau chaude représentent à eux seuls près de 50 % de l’énergie consommée chaque année par les Alto-Séquanais. Pourtant, moins de 3 % de cette énergie est aujourd’hui produite localement à partir de sources renouvelables ou de récupération. Développer un réseau de chaleur géothermique permettrait :
- De mieux maîtriser, à long terme, le coût de l’énergie
- De réduire les émissions de gaz à effet de serre
- De renforcer l’indépendance énergétique du territoire
- Et de mieux maîtriser, à long terme, le coût de l’énergie.
À Vaucresson
La Ville travaille avec la SEM Energies 92 sur un projet de géothermie profonde. Une étude de faisabilité a été lancée en décembre 2025 sur le périmètre des trois communes : Garches, Saint-Cloud et Vaucresson. Les conclusions sont attendues au premier semestre 2026. Cette étude permettra de préciser les conditions techniques, environnementales et économiques du projet, avant toute décision de réalisation..
Un objectif ambitieux
Au travers du propramme pluriannuel de rénovation thermique et des projets de géothermie profonde, l’objectif est d’atteindre environ 50 % de gain énergétique, tout en bénéficiant d’un important soutien financier des partenaires publics (État, Métropole du Grand Paris, Département, Banque des Territoires).
Environ 65 % du montant des travaux devraient être financés par ces partenaires.